Je m’appelle Maxime Pawelec, j’ai 25 ans. Originaire de Savoie, j’ai grandi entouré de métal. Mon père était ferronnier, et c’est dans son atelier que j’ai appris à observer, écouter et respecter la matière.


Jeune, j’ai compris que derrière la force du métal, il y avait aussi une certaine sensibilité.


J’ai choisi de me former en chaudronnerie industrielle, un domaine où la précision du geste est aussi importante que la compréhension de la matière. J’ai travaillé pendant 7 ans chez Meunier Frères, une entreprise reconnue pour son savoir-faire en chaudronnerie fine, principalement dans les secteurs pharmaceutique et nucléaire.

 


Exigeant, j’ai développé une vraie affinité avec l’inox. Pendant plusieurs années, j’ai perfectionné ma technique, en cherchant à repousser les limites de ce qu’il est possible de faire avec la matière.


À un moment, j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin, de passer du geste industriel à une démarche plus personnelle. Mon objectif était simple : utiliser ce que j’ai appris et ce qu’on m’a transmis pour donner une autre dimension à ce matériau que je connais bien.

 

Mon travail s’inscrit aujourd’hui dans cette volonté d’allier savoir-faire artisanal et démarche artistique.


J’explore la lumière et le mouvement à travers mes pièces, en recherchant un équilibre entre la rigueur du métal et une approche plus sensible. Quand l’acier devient un reflet, c’est une autre lecture de la matière qui apparaît.